Paris Web vu par un étudiant (1/12)
Dans cette première partie de la série Paris Web vu par un étudiant, je vais résumer, en vous donnant mon point de vue, l’intervention de Samuel Latchman, sur les réalités et enjeux de la chaîne de production Web.

Dans une première partie, Samuel Latchman a expliqué les problèmes liés aux définitions des métiers et aux “glissements” qui peuvent être faits vis-à-vis de celles-ci. Ainsi, un directeur artistique (DA) n’a pas toujours le même rôle au sein de telle ou telle entreprise et il en va de même pour tous les métiers.
De plus, selon les personnes à qui l’on s’adresse (direction, chef de projet, production…) les termes utilisés peuvent varier. On arrive donc à des aberrations qui consistent à définir la même personne par DA ou Flasheur avec un simple glissement : DA -> DA Flasheur -> Flasheur .
Dans une seconde partie, furent évoqués les problèmes liés à la définition d’un chef de projet. En effet, il apparaît aujourd’hui qu’il existe trois types de chef de projet :
- Le chef de projet technique venant du domaine informatique pur (développement back office…).
- Le chef de projet fonctionnel, a priori le plus polyvalent, et plutôt issu du multimédia (développement front office, design…).
- Et enfin le chef de projet marketing, sans grande compétence technique.
Ces trois profils de chef de projet sont donc relativement différents (et complémentaires) et doivent être affectés aux bons postes.
Dans une dernière partie, Samuel Latchman a abordé les critères de qualité et entamé une réflexion sur l’industrialisation des processus. Selon lui, il existe deux degrés de critères qualité :
- Un premier que l’on pourrait qualifier de visible : graphique, contenu, ergonomie et difficilement industrialisable.
- Et un second, invisible étant le code, la documentation associée, archivage et la rentabilité.
C’est sur ce deuxième degré qu’une industrialisation peut s’effectuer. En effet, archiver chaque modification et documenter les différents projets (par du code commenté ou autres) permet de réutiliser et optimiser des outils déjà développés que ce soit par leur concepteurs / développeurs ou toute autre personne.
Au final, qu’ai-je tiré de ce sujet ? Et bien, qu’il est indispensable que le web continue sa professionnalisation (en marche depuis quelques années) avec des processus de travail bien définis et des métiers clairs et précis. Je pense cependant qu’il ne faut pas tomber dans l’excès inverse, c’est-à-dire la sur-normalisation du travail et un nombre de métiers trop important, afin de garder cet esprit jeune, ludique et créatif que l’on trouve dans le Web et qui peut très bien cohabiter avec la rigueur dans les méthodes de travail (l’ensemble des personnes présentes allaient d’ailleurs dans ce sens).

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